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Vendredi 27 avril 5 27 /04 /Avr 10:31

FIN

FIN DE CE BLOG

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Par mimisiku
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Jeudi 26 avril 4 26 /04 /Avr 16:19

 

 



J'm'en sortirai, j'me le promets
Et s'il le faut, j'emploierai des moyens légaux

Envole-moi {3x}
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi {2x}
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

J'm'en sortirai, je te le jure
A coup de livres, je franchirai tous ces murs

Envole-moi {3x}
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi {2x}
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

C'est ce dont j'ai envie: m'envoler...... loin, ne pas retourner en arrière, penser à l'avenir.

il est pour moi le moment, je le sens au + profond de moi, de devenir adulte, prendre mes responsabilités et être face à moi même, enfin MOI.

La route a été longue, mais elle a été belle, comme dit mon chouchou "Y a que les routes qui sont belles" (on ira) ne pas se tromper de voie, la continuer jusqu'à la fin, elle est tellement belle cette route là!!!!

Par mimisiku
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Jeudi 26 avril 4 26 /04 /Avr 15:46

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Avec la sensation que nous voici, enfin, mis au pied du mur. Les « modèles » agricoles conçus par les scientifiques et les politiques accusent une faillite incommensurable, selon Jean Ziegler. Le militantisme de ce socialiste genevois, rapporteur à l’ONU sur le droit à l’alimentation, est aussi implacable que le plaidoyer d’un procureur : « chaque enfant qui meurt est un enfant assassiné » parce que « nous pourrions nourrir 12 milliards de personnes avec ce que nous produisons actuellement ». Et si les images ont quelque chose d’écoeurant à voir, au moins pourront-elles induire les consommateurs à plus d’esprit critique dans leurs libertés de consommateurs.
De film en film et dans Le marché de la faim particulièrement, on mesure la puissance financière de ces groupes industriels qui ont bâti leur fortune sur l’obligation qu’a l’être humain de se nourrir plusieurs fois par jour. En instillant publicité après publicité, l’idée que la liberté serait de « gagner du temps », que la vie serait meilleure sans cuisine et que nous serions avisés de succomber aux sirènes du matraquage médiatique sur la junk food (en clair, la cochonnerie), elles sont maintenant jugées responsables, et de la pandémie d’obésité, et de la faim qu’elles organisent, selon Wagenhofer, comme un « marché ».
C’est d’ailleurs sur un marché physique, le Naschmarkt de Vienne (Autriche), que le réalisateur s’est posé, un matin, la question de l’origine des tomates qu’il va acheter. Sans doute a-t-il en tête le très dérangeant court métrage de Jorge Furtado, L’île aux fleurs. En menant l’enquête, Wagenhofer découvre la maltraitance animale dans des élevages concentrationnaires, les paysages saccagés de ce qu’on ose encore appeler les « huertas » de l’Andalousie. Il interpelle des agronomes, des biologistes mais aussi des pêcheurs anglais qui travaillent pour la bureaucratie bruxelloise, des marins bretons. Un casting de qualité, dressé comme un mur devant les satisfecit d’un dirigeant de Nestlé qui n’a sans doute pas en tête les conditions catastrophiques de production de ce qui enrichira la firme suisse. Wagenhofer réalise le degré d’intégration des firmes agroalimentaires avec les médias qui ne sont pas libres d’enquêter sur les manières de produire, sous peine de perdre de la publicité. D’où la force des images qui parlent puisque les mots sont dangereux.
Ce documentaire est d’autant plus réussi qu’on est libéré des obsédantes voix off habituelles. Ici, le montage du film a joué des inserts qui construisent de manière implacable l’argumentation. En impliquant le spectateur, heurté par le gâchis qu’on lui donne à voir. Et qui se sent impliqué dans le « we » du titre. Car c’est bien de nous tous qu’il s’agit.
Ce documentaire aux allures apocalyptiques, pourtant en tête des box offices allemands et autrichiens, plaide pour une politique alimentaire cohérente à l’échelle mondiale. Car c’est de cela qu’il s’agit : les politiques agricoles ont été nationales (commandées par l’impératif de la sécurité alimentaire), voire régionales, comme l’est la politique agricole commune en Europe. Alors que le commerce l’a intégré à l’échelon mondial. Sans gendarme, le « laissez-faire » conduit à la loi de la jungle et du seul profit. L’enquête fait le va-et-vient entre les niveaux d’échelle pour montrer leur imbrication.
Il reste, pour sortir de cette impasse, des solutions. Le film n’en donne pas. Mais elles existent, surtout dans les pays de culture latine, où la qualité des pratiques alimentaires limite les dégâts du fast food bridé par le plaisir du repas en commun. Les solutions qui existent sont seulement celles que trouveront les consommateurs éclairés, désireux d’éviter cette filière suicidaire. Le mouvement italien Slow Food qui réunit déjà 82 000 personnes dans cinquante pays est en pointe dans ce combat. Mais dans le monde entier, il existe des manières de lutter contre ce qui est l’un des plus gros gâchis industriels du 20e siècle. C’est pourquoi la pièce de Erwin Wagenhofer à ce dossier est essentielle.
Par mimisiku
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Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 16:26

Depuis 1 mois j'ai un poids très stable, qui varie seulement de quemques centigrammes près, je suis à un poids très correct, de forme et de santé.

Je me sens comme en plein vol où plus rien ne m'arrete. Comme si l'on m'avait donné des ailes pour aller plus loin et plus haut encore.

La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie.

L'espoir fait vivre et tant que ya de la vie ya de l'espoir.

Je serai moins présente sur mon blog pour des raisons professionelles, mes études avant tout, et aussi afind e m'occuper davantage de moi.

Je suis juste partie prendre ma vie en main, ce qui ne m'empechera pas de poster ici et ailleurs.

Merci de m'avoir lu.

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Par mimisiku
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Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 08:43

 

 

Mon tit coup de coeur!!

TRYO!!!!!

 

 

Par mimisiku
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Mardi 24 avril 2 24 /04 /Avr 17:54

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Ces dernières années, les conversions d’exploitations vers l’agriculture biologique sont nombreuses. En 1999, le ministère de l’Agriculture a consacré plusieurs dizaines de millions de francs aux aides à la conversion pour aider les agriculteurs.
Un produit bio, c’est quoi ?
Un produit biologique n’est pas un produit diététique. C’est un aliment courant issu d’un mode de culture spécifique, alors qu’un produit diététique est un aliment dont la composition est volontairement différente de celle des produits courants, et qui répond à un objectif nutritionnel indiqué sur l’étiquette. Même si la référence santé est mise en avant par certains consommateurs de produits bio, ceux-ci ne présentent pas de différence, du point de vue nutritionnel, par rapport à un aliment courant.
Comment identifier les produits bio ?
Les produits biologiques portent le logo officiel «AB», propriété du ministère de l’Agriculture. Ce logo figure sur l’emballage et garantit que le produit contient au minimum 95 % d’ingrédients d’origine agricole biologique.
AB, AOC… des sigles pas si barbares
Le logo "AB" est le seul label qui impose un mode de production spécifique et réglementé. Il n’a rien à voir avec les autres signes de qualité (l’étiquetage des produits alimentaires) qui privilégient d’autres approches que le mode de production :
  • L’approche territoriale avec l’AOC (appellation d’origine contrôlée) qui garantit la provenance géographique ou l’IGP (indication géographique protégée) et la dénomination "montagne" ;
  • L’approche qualitative avec le label rouge, qui garantit surtout la qualité gustative, et la certification de conformité, qui garantit une qualité régulière et distincte du produit courant.
Un mode de production réglementé
Ce mode de production biologique est strictement réglementé, avec des normes définies aussi bien sur le plan national qu’européen. La profession s’est elle-même organisée et, pour obtenir le logo, il faut se plier à des conditions sévères. Ainsi, par exemple, un agriculteur ne peut pas du jour au lendemain produire biologique. Il doit commencer par purifier sa terre des engrais chimiques et des pesticides. C’est ce qu’on appelle la période de conversion. Pour les productions végétales, elle est de 2 ou 3 ans selon qu’il s’agit de cultures annuelles (céréales, maraîchage) ou de cultures pérennes (arboriculture, viticulture). Pour les productions animales, la période de conversion est fonction du type de production.
Durant cette période, la terre ne doit pas être enrichie d’engrais chimiques et les pesticides non naturels sont bannis. Et par la suite, seuls les engrais naturels figurant sur une liste officielle sont autorisés.
Moins d’engrais et de pesticides ?
Rien n’est moins sûr. Les produits biologiques, en théorie, n’ont été en contact avec aucun engrais ni pesticide, dans la mesure où leur usage est interdit. Néanmoins, il est admis aujourd’hui que certains d’entre eux ne sont pas totalement exempts de résidus, par contamination par l’air et l’eau pollués par les autres producteurs. Les cultivateurs de produits biologiques le reconnaissent eux mêmes : ils ne peuvent rien contre les eaux de pluie qui ruissellent, ni contre le vent. Cependant, s’ils en renferment, c’est dans des quantités nettement inférieures aux produits courants.
Pourquoi les produits sont-ils plus chers ?
En 1999, les 7 500 exploitations d’agriculture biologique ne représentaient qu’à peine 1 % des surfaces agricoles cultivées en France.
Cette rareté explique, en partie, le prix élevé de la production bio.
Mais l’augmentation du nombre d’exploitations bio et des volumes de produits importés devrait favoriser une baisse des prix.
Par mimisiku
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Mardi 24 avril 2 24 /04 /Avr 09:58

Décès de Boris Eltsine, initiateur mal aimé de la chute de l'URSS
Le premier président de la Russie post-soviétique Boris Eltsine, est décédé lundi, après avoir administré le coup de grâce à  l'URSS et ouvert sur l'extérieur le plus vaste pays du monde, un règne hors du commun qui s'est achevé dans la rancoeur.
 
M. Eltsine est décédé lundi à  15H45 (11H45 GMT) à  l'âge de 76 ans d'un brusque arrêt cardiaque à  la suite d'une insuffisance cardio-vasculaire, a déclaré Sergueï Mironov, chef du département médical auprès du Kremlin, cité par l'agence Interfax.
 
Il sera inhumé à  Moscou mercredi et la Russie observera une journée de deuil le même jour.
L'ancien président russe Boris Eltsine souffrait de problèmes cardiaques depuis de longues années. Son décès a été suivi d'une vague d'hommages.
La Maison Blanche a qualifié l'ancien président de "figure historique à  une époque de grands changements et de défis pour la Russie".
 
Eltsine a ouvert sur l'extérieur le plus vaste pays du monde, y a imposé la démocratie et encouragé le développement des médias. Mais il a aussi envoyé les chars à  l'assaut du Parlement, laissé s'effondrer le système de santé et d'éducation, s'étendre l'emprise de la mafia, et ordonné la répression sanglante des indépendantistes tchétchènes.
 
Ayant mis sur les rails de difficiles réformes économiques, entre 1991 et 1994, Eltsine s'est par la suite montré plus soucieux de préserver son vaste pouvoir que de corriger les multiples imperfections des premières années de réformes.
C'est aussi au cours de la seconde période qu'il a accumulé les ennuis cardiaques, et qu'il se lancera dans l'aventure la plus malheureuse et la plus impopulaire de sa présidence: la guerre de Tchétchénie, qui fera en 20 mois des dizaines de milliers de morts.
La crise économique d'août 1998 sonnera le glas pour Boris Eltsine. Le Kremlin sera alors forcé de dévaluer le rouble, suspendre le remboursement de certaines dettes, semant la panique parmi les Russes et dans les milieux financiers occidentaux. S'ensuit une crise de régime qui affaiblit définitivement le président.
 Malade et isolé, il annonce sa démission le 31 décembre 1999, à  la surprise générale, ainsi que le nom de son dauphin, Vladimir Poutine.
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Dimanche 22 avril 7 22 /04 /Avr 12:07

ca y est g de nouveau internet!!!!!!

c pour cela que je n'ai pas pu écrire sur le blog ces derniers temps!!!!!

 

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Dimanche 15 avril 7 15 /04 /Avr 20:24

 

 
Arlette Laguiller est issue d'une famille ouvrière installée aux Lilas. Née en 1940, sa petite enfance est marquée par la guerre et les privations. Titulaire du BEPC, elle entre à 16 ans au Crédit Lyonnais. Elle se lance rapidement dans l'action syndicale et politique. Mutée au siège central à Paris, elle y restera toute sa carrière professionnelle, jusqu'en 2000.
Locataire, elle vit toujours dans un petit F2.
Célibataire, sans enfant, elle est très discrète sur sa vie privée.

Sa phrase : "Travailleurs, travailleuses".
Son look : austère
Sa carrière
En 1960, outrée par la Guerre d'Algérie, imprégnée d'idées révolutionnaires, elle adhère au PSU avant de rejoindre rapidement les trotskystes de Voix Ouvrière. Après Mai 1968 et la dissolution du groupuscule, elle participe à sa recréation sous le nom de Lutte ouvrière. En 1973, elle en devient la porte-parole pour les législatives. Au printemps 1974, elle est l'une des meneuses de la grève qui éclate dans le service bancaire. Dans la foulée, elle devient la première femme candidate à l'Elysée. A la surprise générale, malgré son discours révolutionnaire sans concession, elle obtient 2,3%.
C'est le début d'une longue histoire politique. Retournant à l'anonymat de son travail de bureau au Crédit Lyonnais, elle reste néanmoins porte-parole de Lutte Ouvrière et revient sur le devant de la scène tous les 7 ans pour représenter la formation à la présidentielle. 2,3% en 1981, 1,99% en 1988 : elle parvient à chaque fois à mobiliser son électorat sur un thème quasi-unique : l'exploitation des "travailleurs" par les "patrons". En 1995, rendue sympathique par sa marionnette aux Guignols de l'Info, elle réalise un score inespéré en dépassant la barre des 5%. Devenue un personnage incontesté de la vie politique française, elle est élue au Parlement européen en 1999.
En 2002, au début de sa 5e course à l'Elysée, les sondages la créditent de presque 10%. Mais l'arrivée de Olivier Besancenot, candidat du "frère ennemi" trotskyste de la LCR, limite son potentiel. Résultat : ses 5,72% -son meilleur résultat- apparaissent presque comme une déception. L'image sympathique de "pasionaria de la Révolution" d'Arlette Laguiller est néanmoins ternie par une polémique sur le fonctionnement de LO. Dirigée par "Hardy", un mystérieux leader restant dans l'ombre, l'organisation est accusée de ressembler à une secte. Ensuite, elle est la seule candidate à ne pas appeler à voter pour Jacques Chirac au second tour de 2002 pour faire barrage à Jean-Marie Le Pen.
En 2007, année de ses 67 ans, toujours fidèle à ses principes et à son discours de 1974, la voilà repartie pour sa sixième campagne présidentielle, un record !
Par mimisiku - Publié dans : mimisiku
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Dimanche 15 avril 7 15 /04 /Avr 19:58

en + de  celui là!!!!!

autre BLOG spécial RECETTES DE CUISINE: http://www.aufeminin.com/blog/mimisiku21

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